Archive pour la catégorie ‘Santé’

RDC : le 31 mai, « JOURNEE MONDIALE SANS TABAC »

Samedi 31 mai 2008

Le 31 mai de chaque année est décrété journée Mondiale sans tabac. Depuis 1988 l’Organisation Mondiale de la Santé, OMS choisit annuellement un thème particulier comme slogan. Pour l’année 2008 cette journée est placée sous le signe de la « JEUNESSE SANS TABAC ».
L’objectif poursuivi par l’OMS au cours de cette journée est de faire passer un message précis à savoir les dangers du tabac sur la santé des consommateurs y compris leur entourage.
Selon les scientifiques, le tabagisme est devenu la cause première des décès dans le monde. D’après les études de l’OMS, plus de 1 milliard de jeunes dans le monde dont l’âge varie entre 10 et 24 ans, sont généralement en bonne santé. Dans les pays en voie de développement, ces jeunes représentent 85% de la population. En claire, ils font partie de la tranche de ceux qui ont survécu à la période la plus fragile de l’enfance.
Cependant, il est établi que la nicotine contenue dans le tabac a des effets néfastes imprévisibles. Ce produit toxique et dépendogène, contribue au changement de l’image classique d’une jeunesse en bonne santé. Près de la moitié de consommateurs réguliers du tabac soit environ 650 millions de personnes finiront par mourir du tabagisme. Autre sujet d’inquiétude, des centaines de milliers de personnes qui n’ont jamais fumé meurent chaque année de maladie due au tabagisme passif (le fait d’absorber involontairement de la fumée dégagée par un ou plusieurs fumeurs).
Des voix se sont levées pour demander l’interdiction de la promotion ou la publicité des produits qui dérivent du tabac ou le financement de cette industrie. Ceci constitue l’un des moyens le plus efficace pour protéger la jeunesse des méfaits de l’usage du tabac, soutiennent certains observateurs.

Lucie LEPALI

Bunia : des cas très fréquents de grossesse chez les mineures de Aba

Samedi 31 mai 2008

L’hôpital général de référence de Aba, cité située à près de 480 kilomètres au nord de Bunia, a dénombré environ 180 filles mineures enceintes, ayant sollicité ses services depuis le début de cette année. Les médias de la Monuc qui citent les sources hospitalières, rapportent que la société civile locale condamne cette situation et l’attribue aux réalités traditionnelles locales. On apprend que des jeunes filles enceintes sont devenues nombreuses dans les rues et autres lieux de culte de la cité de Aba. D’autres encore circulent avec leurs bébés au dos. Leur âge varie entre 12 et 16 ans.
Selon la société civile locale, la plupart de ces enfants sont coutumièrement mariées, même avec des personnes du troisième âge, avec le consentement de leurs parents. D’après la source, cette pratique est courante dans la région. Selon le responsable de la société civile locale, Mao Mandrandele, plusieurs facteurs peuvent justifier ce phénomène : «Certains parents disent que la grossesse n’est pas une maladie. Mieux vaut que la jeune fille tente cette première chance parce qu’une fois abandonnée, elle ne trouvera pas un autre mari. Alors, il y a des parents qui acceptent que leurs filles s’engagent dans le mariage à l’âge précoce. Quand la fille atteint l’adolescence, elle ne peut pas toujours vivre chez ses parents. Si elle ne quitte pas le toit paternel, cela devient gênant non seulement pour elle mais aussi pour ses parents. Le père de la fille est obligé de construire une autre hutte à côté pour elle. La fille en profite pour sortir et la conséquence, c’est la grossesse qui revient souvent.»
À en croire les responsables de cette structure médicale, plus de 1000 filles mineures ont fréquenté l’hôpital général de référence de Aba en 2007.

Fabien LUMBALA

Kinshasa-Brazzaville : lancement de la campagne synchronisée de vaccination contre la poliomyélite

Vendredi 16 mai 2008

Le lancement de la campagne synchronisée de vaccination contre la poliomyélite pour les deux Congo a été donné hier jeudi à Kinshasa devant le siège de la municipalité de Barumbu. Cette opération va durer trois jours. La délégation de Brazzaville n’a pas traversé le fleuve Congo pour Kinshasa.
Environ 7 millions d’enfants âgés de 0 à 5 ans en RDC sont concernés par cette campagne de vaccination. La première phase va du 15 au 17 mai. La deuxième phase aura lieu un mois plus tard.
Dix provinces du pays sont concernées. Les deux Kassaï ne sont pas programmés. Pourquoi ? parce que, selon le ministre de la Santé, il a été constaté que la poliomyélite attaque plus les enfants vivant dans les zones traversées par le fleuve Congo.
D’après l’Organisation mondiale de la santé, cette nouvelle campagne s’explique par le fait que deux nouveaux cas ont été enregistrés cette année à Rusthuru, au Nord-Kivu, et à Kisangani, en Province-Orientale.
La RDC est considérée comme le réservoir de la poliomyélite, selon l’OMS. Et la synchronisation avec le Congo d’en face s’explique par un cas qui a été enregistré en République centrafricaine et qui serait importé en RDC. D’où l’urgence d’une riposte dans la région pour éviter la contagion. La République Centre Africaine sera concernée par la deuxième phase.
L’OMS indique qu’un enfant malade peut contaminer 200 autres ; la voie orale constituant le moyen essentiel de transmission. 
Cette campagne de lutte contre la poliomyélite s’accompagne de la supplantation en vitamine A et le Mebendazole contre les vers intestinaux.

Fabien LUMBALA

Province-Orientale : campagne de vaccination des femmes contre le tétanos néo-natal à Buta

Mercredi 7 mai 2008

L’Organisation Mondiale de la Santé et l’Unicef, en partenariat avec le Programme Elargi de Vaccination planifient les mois de mai et juin, une campagne de vaccination contre le tétanos néo-natal en faveur de toutes les femmes et de toutes les filles en âge de procréation dans les zones de santé du district de Buta, en Province-Orientale, dans le nord-est de la RDC. Cette action est motivée par 25 cas de tétanos néo-natal dont 18 décès enregistrés au cours du premier trimestre de 2008 dans ce district. Environs 81 cas dont 51 décès étaient enregistrés l’année dernière dans la même contrée, a-t-on appris de radio okapi. Les zones de santé concernées sont celles Aketi, Billy et Buta, à plus de 300 km au nord de la ville de Kisangani, sont les zones santé concernées. Au vu des statistiques actuelles, l’OMS estime que la situation est anormale. Le seuil acceptable est de 1 cas de tétanos néo-natal pour 100 000 habitants. D’après la source, deux causes expliquent la persistance et la croissance de cette maladie dans ledit district. La première cause, trop peu de femmes enceintes terminent les deux doses de vaccin anti-tétanique avant l’accouchement. La seconde cause, 27% seulement de femmes enceintes de la même juridiction accouchent dans les structures étatiques, parmi celles qui viennent en consultation prénatale. Une raison de plus pour cette campagne.

Fabien LUMBALA

Province-Orientale : le paludisme en baisse à Bunia

Samedi 26 avril 2008

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Les cas de morbidité et mortalité dus au paludisme sont en perte de vitesse dans le district sanitaire de Bunia. Selon les autorités sanitaires, le nombre des malades enregistrés est passé de 50.000 en 2005 à 36.000 en 2007, rapporte radio okapi captée ce week-end à Kinshasa.
Cette réduction est due à l’appui des organisations nationales et internationales engagées dans la lutte contre cette endémie en Ituri dans la Province Orientale. Il s’agit notamment de l’appui en médicaments du Fonds européen pour le développement, rajoute la source.
Cependant pour le docteur Assani Aboubar, le médecin chef de la zone de santé de Bunia, des défis énormes restent encore à relever, entre autre : “celui de continuer à mener la sensibilisation auprès des communautés locales parce que certaines d’entre elles ne comprennent pas encore toutes les mesures de sensibilisation menées à leur endroit”, a-t-il fait savoir.

Fabien LUMBALA

Kinshasa-Santé : un médicament à base de plantes mis au point pour traiter l’hypertension artérielle

Samedi 26 avril 2008

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Le chercheur et phytothérapeute, Nkongolo Kalombo est un chef des travaux à l’Université de Kinshasa. Il a récemment mis au point un médicament à base de plantes pour le traitement de l’hypertension artérielle,rapporte l’Agence Congolaise de Presse.
Ce médicament dénommé TR15, a la vertu de dissoudre et de dilater le cholestérol qui se dépose sur la paroi des artères tout en assouplissant ce dernier, souligne la source.
L’action du médicament entraîne la baisse de la tension sanguine à la normale. Cette double action, a-t-elle noté, permet au malade de retrouver sa vigueur, lui évitant ainsi le risque de l’insuffisance cardiaque.
Sans imposer un régime strict, le phytothérapeute Nkongolo conseille de ne pas consommer le sel pour soulager le coeur et prévenir l’insuffisance cardiaque globale, ainsi que de diminuer la consommation de la bière, de l’alcool, du café, du thé et du tabac. Il invite le malade à consommer, sans restriction aucune, les légumes, les fruits ou leur jus, ail, l’oignon, le citron, le fufu et le riz. À ce régime, il conseille également un repos moral et physique. Il faut éviter les bruits et le stress, et le sommeil doit être d’au moins 4 à 10 heures par jour.

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Fabien LUMBALA

La journée mondiale de lutte contre le paludisme; la maladie n’épargne pas la RDC

Vendredi 25 avril 2008

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Le monde entier célèbre aujourd’hui vendredi, la journée mondiale du paludisme. En République démocratique du Congo, le paludisme constitue le premier problème de santé publique.
Cette maladie endémique sévit durant toute l’année sur toute l’étendue du territoire avec une recrudescence en saison de pluie.
Selon le Programme National de Lutte contre le Paludisme on peut même parler de fléau dans notre pays. Le paludisme est un grand fardeau socio-économiques. Il est responsable 60% des pertes de récoltes annuelles.
Il s’avère que le paludisme est à la base de nombreuses mortalités, selon une étude menée par le PNLP. Un enfant de moins de 5 ans souffre en moyenne de 10 épisodes de fièvre palustre par an.
Les femmes enceintes et les enfants sont les principales victimes. Il y a environ 111.000.000 des cas dont 30 à 45% des décès sont dus à ce fléau.
Les causes du paludisme sont multiples, mais les plus récurrentes sont: les cultures maraîchères en milieu urbain , l’insalubrité du milieu, les marécages, la liste n’est pas exhaustive.
La lutte contre ce fléau passe par l’utilisation des moustiquaires imprégnées d’insecticide, la prise des médicaments indiqués ; des anti-paludique et surtout garder son environnement propre.
Le biologiste Laval Henri Philippe de nationalité malgache a découvert une plante médicinale “ L’ARTEMISIA ANNUA”dont les feuilles séchées et bouillies permettent de guérir le paludisme sans fausse note et le constat est positif. 100% des Malgaches qui s’en sont servies ont recouvré leur santé.
La santé est tout ce qu’un être humain a de plus cher je me trompe ?

Michèle Esther MONDO

Province Orientale : Une maladie inconnue inquiète la population de Tchomia en Ituri

Mercredi 27 février 2008

desenfantsdansunvillage.jpgC’est la semaine dernière que cette maladie non encore identifiée s‘est déclarée en Ituri. Elle a fait une victime. La personne est internée à l’Hôpital général de référence de Tchomia depuis 5 jours. Cette localité est située à environ 60 kilomètres au sud-est de Bunia au bord du Lac Albert, rapporte Radio okapi. Un habitant sur place déclare que cette personne saigne du nez et des oreilles. Selon les autorités coutumières de la place, cette situation inquiète les habitants qui craignent une éventuelle propagation.
Les sources médicales locales déclarent que des échantillons sont déjà prélevés par le laboratoire médical de l’Hôpital Général de Bunia pour analyse.

Mbujimayi : les hôpitaux manquent de sang pour prendre en charge les enfants anémiques

Mardi 26 février 2008

cartedelardc.jpg L’Inspection provinciale de la Santé se plaint du manque de sang dans les institutions médicales de la province du Kasaï-oriental, au centre de la République Démocratique du Congo, signale radio okapi qui rapporte que le médecin inspecteur provincial a déclaré qu’actuellement, il est difficile de prendre en charge les enfants anémiques. Josué Mwamba, médecin inspecteur, prévient que cette situation empêcherait de sauver des vies humaines en cas de catastrophe. D’après lui, la province qui n’a aucune banque de sang, pèse une faible masse de contribuables au don de sang : 10% de donneurs bénévoles.


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