Archive pour la catégorie ‘Economie et société’

Lubumbashi : les compagnies minières s’engagent pour le développement social et communautaire du Katanga

Lundi 2 juin 2008

Les compagnies minières, l’État congolais et la société civile ont réfléchi sur la responsabilité des entreprises minières. Cette responsabilité repose sur le développement social et communautaire de la province du Katanga. Parmi les recommandations issues des assises tenues pendant deux jours à Lubumbashi, il y a entre autres, le respect des dispositions légales, concernant les droits de l’homme, la sécurité sociale et les normes environnementales, apprend-on de radio okapi.
Les participants ont invité les entreprises minières à prendre conscience de leur rôle dans le développement des milieux où elles sont implantées. Il s’agit de la construction des infrastructures. Ils ont souhaité, à cet effet que les populations soient impliquées dans les projets de développement de leurs milieux respectifs, à travers une participation active à la gestion des projets communautaires. En outre, ils se sont engagés à lutter contre le VIH Sida et autres pandémies récurrentes en concertation avec le gouvernement. En ce qui concerne le gouvernement, les participants ont souhaité le renforcement des capacités des agents de l’État et de la police dans l’application stricte des normes légales et réglementaires. L’État doit aussi contrôler l’application et le respect de la responsabilité des entreprises minières par rapport au développement durable et social de la population.

Fabien LUMBALA

Lubumbashi : les exploitants exposent sur le secteur minier au Katanga

Samedi 31 mai 2008

« Permettre aux entreprises minières d’étaler leurs réalisations sociales en faveur de la population congolaise du Katanga ». C’est le Leitmotiv des travaux d’une table ronde de deux jours, ouverts hier vendredi le 30 mai 2008 à Lubumbashi au Katanga. Pourquoi la tenue de cette table ronde ? C’est parce que, selon le ministre provincial des mines, les Katangais soutiennent toujours que leur vécu quotidien n’a pas change, et ce malgré la présence dans la province des centaines d’entreprises minières. De son côté, le représentant du secteur minier au sein de la Fédération des entreprises du Congo, section du Katanga précise que seule une vingtaine d’entreprises minières sont affiliées à la Fec, et ce sont elles qui mènent des actions sociales. Ces assises sont conjointement organisées par le gouvernement provincial, la Fec et deux ONG internationales.

Fabien LUMBALA

Mbuji Mayi : les prix des produits manufacturés et vivriers prennent de l’envol

Mercredi 28 mai 2008

Mbuji Mayi, le chef-lieu de la province du Kasaï Oriental n’est pas épargnée par la crise économique actuelle, accentuée par la flambée du prix du carburant. L’on signale que depuis lundi dernier, un verre de sucre qui se vendait la semaine passée à 190 FC sur le marché, dans les magasins et boutiques, se négocie maintenant à 220, voire 250 FC. Un verre de sel qui coûtait 200 FC revient actuellement à 250 FC. Un sachet de lait qui se vendait à 100 FC se vend désormais à 150 FC, a-t-on suivi sur radio okapi. Les causes de cette hausse sont diversement interprétées par les structures locales.
La division provinciale de l’économie, évoque le manque d’infrastructures routières dans la province. Du coté de la Fec, fédération des entreprises du Congo, on parle de la loi de l’offre et de la demande. Maurice Tshinyama s’attarde sur les difficultés auxquelles sont confrontés les opérateurs économiques kasaïens, quant à l’acheminement des produits manufacturés et vivriers par la société nationale de chemin de fer à la gare ferroviaire de Mwene Ditu. Cette hausse était prévisible, car le gouvernorat de province a tenu une rencontre mardi 20 mai dernier avec les opérateurs économiques pour parler de la baisse des prix. De son côté, la Fec n’a pas croisé les bras. Elle est déjà en pourparlers avec certains services, notamment l’Ofida, Office des Douanes et Assises, l’Occ, Office Congolais de Contrôle, ainsi qu’autres régies financières.

Fabien LUMBALA

Crise alimentaire : le Katanga débout pour éviter le pire

Mercredi 21 mai 2008

La crise alimentaire secoue plusieurs pays à travers le monde. Les responsables politiques et les experts se mobilisent pour prévenir le pire. Au Congo-Kinshasa le gouvernement central a commencé à prendre une série de mesures sur le plan économique et agricole. Dans l’arrière-pays, les gouvernements provinciaux peaufinent des stratégies. C’est le cas du Katanga où le gouvernement provincial a pris trois mesures pour éviter la famine dans la province cuprifère. Selon le ministre provincial de l’Agriculture, Juvénal Kitungwa qui est intervenu ce mardi sur radio okapi, ces mesures vont de l’encadrement des paysans à l’achat de leurs produits agricoles par le gouvernement provincial au profit de grands centres de consommation.

Fabien LUMBALA

Kinshasa : la nouvelle stratégie de distribution du ciment gris

Mercredi 21 mai 2008

La nouvelle tarification du ciment gris et l’évaluation de l’opération spéciale vente du ciment dans l’enceinte de la Foire internationale de Kinshasa ont dominé la séance de travail animée hier lundi par le secrétaire général du ministère de l’Economie Nationale et du Commerce, à l’attention des distributeurs de ce produit dans la Capitale congolaise.
Boni Mwawatadi a appelé les distributeurs à appliquer le prix convenu, 13,65 $ US pour un sac de ciment gris avant la nouvelle tarification qui sera rendue publique dans les prochains jours, au risque de s’exposer à la rigueur de la loi. La nouvelle opération de vente, voulue permanente n’est que la continuité de la précédente, mais éphémère suite aux tracasseries et à la présence des Badauds au lieu des dépôts témoins.

Fabien LUMBALA

Katanga : augmentation galopante des prix, le verre du sucre est passé de 150 à 500 FC

Mardi 20 mai 2008

C’est depuis bientôt une semaine que cette flambée du prix du sucre est ressentie à Lubumbashi, le chef-lieu de la province du Katanga. Le sac de 50 kg est passé de 35 000, soit 63,5 $ US à 60 000 FC, l’équivalent de 110 $ US. Les consommateurs sont dépassés par cette hausse inexplicable. Ils en appellent à l’implication des autorités compétentes Pour la Fédération des Entreprises du Congo/Katanga, cette situation est consécutive à la crise internationale, rapporte radio okapi.
La surprise est de taille pour les consommateurs de Lubumbashi : le verre de sucre est passé de 150 FC, 0,35 USD à 400, voire 500 FC, 1 USD, selon les quartiers. Un record qui n’avait jamais été atteint. Selon un opérateur économique, cette hausse est consécutive à la rareté de produit sur le marché. Il précise que la sucrerie de la Zambie où il s’approvisionne est fermée depuis mars dernier. Elle ne sera rouverte qu’en juin prochain. Ceux qui avaient des stocks ne peuvent plus importer.

Fabien LUMBALA

Kinshasa : la vente à crédit des articles importés de l’Asie prend de l’ampleur

Mardi 13 mai 2008

Vêtements et sous-vêtements, chaussures, sacs, ceintures, bijoux et autres accessoires à la mode sont vendus à crédit un peu partout à Kinshasa.
Ce nouveau business bat son plein presque dans tous les quartiers de la Capitale congolaise depuis que les Kinoises et Kinois surtout, ont découvert les marchés de Dubaï, China, Turquie, …L’arrivée abondante des articles de mode en provenance de ces marchés asiatiques, a saturé le marché kinois de l’habillement. Désormais, les vendeurs sont obligés de faire les yeux doux à la clientèle.
C’est de cette lutte de couler ses marchandises qu’est née la vente à crédit des vêtements et autres.
Selon plusieurs femmes d’affaires et d’autres revendeuses, l’affaire tourne bien. La clientèle, quant à elle, a vite mordu à l’hameçon, puisque très souvent incapable de payer cash. Pour elle, payer à crédit, a de l’avantage. Deux semaines, voir un mois sont accordés à ceux ou celles qui s’engagent à faire le choix des articles. Mais, c’est à tes risque et péril, toi vendeur ou vendeuse, car les insolvables ne manquent jamais ! Certains d’entr’eux, non seulement, ils ne respectent pas le délai convenu, mais aussi ils éteignent leurs téléphones en usant parfois beaucoup de mensonges. Conséquences, ceux qui ont quelques petites affaires, ne savent pas progresser normalement et allar régulièrement en Asie pour s’approvisionner. Nonobstant cet aspect, ce business continue à étendre ses rayons d’action. Les femmes dans plusieurs entreprises de Kinshasa et les consoeurs journalistes sont parmi les clients les plus convoités. Les hommes qui se sont laissés séduire par les articles de l’Asie, ont commencé aussi à prendre des engagements. À vos marques !

Laure MISTRIS

Kasaï-Occidental : une huilerie relance les travaux de plantation des palmiers et d’hévéa à Ilebo

Lundi 28 avril 2008

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Il s’agit de l’ancienne PLZ, Plantation Lever in Zaïre. Après plus de dix ans d ‘arrêt, cette société a relancé, la semaine dernière à Mapangu à 60 Km de la ville d’Ilebo, les travaux de plantation de la nouvelle variété de palmier et d’hévéa. L’objectif est de lutter contre la hausse de prix de l’huile de palme et résorber le chômage dans ce territoire de la province du Kasaï-Occiental, dans le Centre de la République démocratique du Congo, a-t-on appris de radio okapi. Les « plantations Brabanta », c’est la nouvelle appellation de cette l’huilerie. Pour Alexandre Koma Bweanga, directeur administratif et chargé des ressources humaines, il s’est agit d’abord d’aménager le site des pépinières, ensuite d’ouvrir les routes pour enfin déboiser les anciennes plantations. L’objectif étant, toujours d’après lui, de planter environ 10 000 nouvelles variétés de palmiers et d’hévéa. Les responsables de cette société projettent d’engager 2 000 agents. Ils précisent qu’ils ont débuté ces travaux avec les 147 anciens agents qui ont touché leur décompte final de la PLZ, note la source. À titre de rappel, l’ancienne société, Plantation Lever in Zaïre de Mapangu avait fermé ses portes en 1995.

Fabien LUMBALA

Kinshasa : les Jeeps 4×4 préférées aux voitures classiques

Samedi 26 avril 2008

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Kinshasa, la Capitale de la République Démocratique du Congo est une métropole dynamique dans plusieurs domaines de la vie. Depuis quelques années, le secteur de l’automobile fait l’objet d’une véritable émulation.

Plusieurs années antérieures, les voitures classiques, dans toutes leurs diversités, avaient séduit la majorité de tous ceux qui se payaient une voiture neuve ou occasion d’Europe.

Mais depuis plus cinq ans, l’on observe que les Kinois préfèrent les jeeps 4×4, Compressor, Navigator, Hummer, Grand Cherokee, Prado, Tata, Rang-Rover, nouveau modèle, Land-Cruiser, ML et tant d’autres marques aux voitures simples.

Si vous faites un tour du côté de Sendwe ou à Limete, les principaux lieux d’exposition-vente des véhicules d’occasion, vous constaterez la prédominance des jeeps parmi les centaines de véhicules stationnés.

Les vendeurs abordés ont affirmé que la clientèle s’intéresse plus aux jeeps qu’aux voitures ordinaires. « Ces dernières sont souvent achetées pour êtres alignés dans le transport en commun », ont-ils ajouté.

Quelques clients abordés soutiennent que le choix de jeeps est dicté par l’état de délabrement des routes de Kinshasa. « Ce qui fait qu’on circule à l’aise à bord des jeeps, alors qu’en voitures, l’exercice s’avère pénible », ont-ils laissé entendre.

En dehors de cette raison, certains Kinois estiment que pour ne pas passer inaperçu dans une ville où l’on chante la gloire des riches et celle des vedettes, il faut absolument rouler à bord d’une jeep à la mode, le souci du paraître et le confort obligent ! 

Mais le luxe a un prix ! Un Prado neuf ne coûte pas moins de cinquante milles dollars US. La Grande Cherokee occasion, n’a pas moins de quinze milles $ US. Alors qu’avec sept à six milles $ US, l’on peut se procurer une voiture Mercedes Benz 190 et 230 de seconde main à Matonge ou à Limete.

Jeeps ou voitures classiques à ces prix, ça coûte les yeux de la tête pour les gagne-petit.
Cependant quels que soient leurs prix, ces belles jeeps rendent tout de même belle, la vie à Kin. la Belle !

Fabien LUMBALA

Kisangani : le trafic commercial reprend sur la route Bafwasende

Vendredi 25 avril 2008

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L’engouement est total sur la route qui lie le chef-lieu de la province Orientale au territoire de Bafwasende, au Nord-est de Kisangani. Les camionneurs ont repris le trafic entre les deux contrées de la province après dix ans d’énormes difficultés de circulation, a-t-on appris de radio okapi.
Cette reprise est particulièrement saluée par les habitants de Bafwasende. Longue de 262 kilomètres, cette route vient d’être réfectionnée sur une distance de 200 Km, lieu d’avancement des travaux exécutés par une entreprise franco-libanaise. Conséquence de cette réfection, la plupart des produits de première nécessité connaissent déjà une baisse allant jusqu’à 100%, selon la source qui souligne par exemple qu’un sac de sel de 20 Kg qui se vendait dans ce territoire à 1500 FC se négocie à 7500 FC. Une bouteille de bière locale est passée de 1500 FC à 700 FC. Les commerçants de Kisangani-Boyoma, habitués de cette ligne, ne peuvennt qu’éprouver une grande satisfaction.

Fabien LUMBALA


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